Fiat 500 Abarth

C’est en ce Samedi 18 Mai 2013 que je vais prendre possession de ma première voiture à caractère sportif.

Après des mois de réflexion, de comparaisons avec d’autres modèles, je jette mon dévolu vers l’Abarth 500. Après 300km de route aller-retour, retour à la maison, et première constatation : qu’est-ce que c’est bon !! La voiture est de 2011 et n’a que 30 000km au compteur, autant dire qu’elle est en pleine force de l’âge.

L’exemplaire sur lequel j’ai flashé est rouge Officina (très proche du Rosso Corsa connu de tous les tifosis), les jantes ont reçu une couche de Plasti Dip noir mat (elles passeront bientôt en peinture noir brillant), ce qui rend l’ensemble encore plus agressif avec les décorations noires. A l’intérieur, peu d’options, juste la prédisposition GPS. La sellerie en tissu/alcantara est très jolie, la position de conduite est assez commune. Le volant est superbe, on remarque aussi le petit manomètre du turbo à gauche des compteurs.

Passons maintenant à la partie mécanique. Cette Abarth 500 est motorisée par le 1.4L T-Jet développant 135cv. Cependant, quelques petites modifications ont été apportées, et on atteint la puissance de 175cv et un couple de 300Nm. Pour une voiture qui pèse 1035kg, ça devient très intéressant. Au niveau pièces, il y a simplement un filtre à air Novitec et une ligne d’échappement Akrapovic.

Partie pratique. On insert la clé dans le Neiman, on attend la pompe à essence, et GO !! La ligne d’échappement fait un son de folie. On jurerait qu’il y a des cylindres supplémentaires, mais non, on a bien un  4 pattes sous le capot. On laisse le moteur prendre un peu de température, et on y va. La voiture possède 2 modes de fonctionnement : un mode normal, pour la conduite de tous les jours, et un mode Sport. Lorsque ce dernier est enclenché, toute la puissance est disponible, la pédale d’accélération devient plus sensible, la direction devient plus ferme et précise. C’est Dr Jekyll et Mr Hyde ! Les Pirelli P-Zero Nero en 205/40 R17 assurent un grip appréciable. Le train avant est un poil juste niveau motricité, il ne faudrait pas plus de puissance. On regrette l’absence d’un différentiel digne de ce nom.

Concernant le son, l’échappement Akrapovic fonctionne un peu comme sur les Ferrari : lorsqu’on charge au-delà de 2500trs/min, une valve s’ouvre et le son est libéré, c’est assez amusant dans la circulation. C’en devient carrément jouissif dans les petites ruelles, fenêtres ouvertes. L’intérieur est assez insonorisé, d’où l’utilité d’un échappement un peu plus expressif.

Niveau consommation, on est plutôt bien placé. En « éco-run », on peut rester autour des 6.5L/100km, le réservoir de mobylette de 35L calmant les hardeurs.

En conclusion, pour le prix d’une Clio IV neuve, on peut rouler dans une voiture sportive avec une vraie personnalité, des sensations, une belle sonorité, et une consommation raisonnable si on ne roule pas pied au plancher.